Le maire de Marseille, Benoît Payan, entouré de Samia Ghali (à gauche) et de Michèle Rubirola, sa première adjointe, à la sortie du conseil municipal, le 28 mars 2026.

Six jours après sa victoire au second tour de l’élection municipale, Benoît Payan a retrouvé, écrasant quelques larmes et sous les applaudissements de ses colistiers, son fauteuil de maire de Marseille, samedi 28 mars, lors du premier conseil du nouveau mandat. En montant à la tribune de l’hémicycle Bargemon, sur le Vieux-Port, au terme d’un vote sans suspense, le leader du Printemps marseillais a pu se rendre compte de la portée de son succès.

Avec 73 conseillers municipaux, contre 53 auparavant, il possède désormais une majorité très élargie dans une assemblée qui, en raison de la réforme de la loi dite « PLM » (pour Paris-Lyon-Marseille), passe de 101 à 111 élus. Dimanche 22 mars, sa large coalition de gauche, écologiste et citoyenne, qui pilote la ville depuis 2020, a, avec plus de 161 000 bulletins, établi un nouveau record de voix dans une municipale marseillaise.

Dans son discours d’intronisation, M. Payan a remercié les électeurs du Printemps marseillais, mais aussi lancé un appel à ceux qui « ont fait un autre choix ». « Je leur dis une chose simple : cette mairie est la leur. Marseille a besoin d’être rassemblée », a-t-il assuré, debout derrière son pupitre, écharpe tricolore autour du torse.

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