- L’ancien président ne fait pas appel du rejet le 9 mars 2026 de sa demande de confusion de peines dans les affaires Bygmalion et Bismuth, a annoncé son conseil ce mardi.
- Sa peine à 6 mois de prison ferme aménageable dans l’affaire Bygmalion devient donc définitive.
Il purgera bien sa peine. Nicolas Sarkozy ne fera pas appel du rejet, le 9 mars dernier, par la justice de sa demande de confusion des peines dans les affaires Bygmalion (nouvelle fenêtre) et Bismuth (nouvelle fenêtre), a fait savoir son avocat Me Vincent Desry à TF1-LCI confirmant une information de RTL (nouvelle fenêtre). Sa peine à 6 mois de prison ferme aménageable dans l’affaire Bygmalion devient donc définitive.
Il revient désormais au juge d’application des peines (JAP) de décider des mesures d’aménagement de cette peine à laquelle l’ancien président a été condamné – le principe d’un aménagement ayant été acté par la cour d’appel dans son arrêt sans qu’il en soit précisée la forme. Il peut s’agir de jours-amende, de travail d’intérêt général ou encore du port d’un bracelet électronique. La date du rendez-vous avec le JAP n’est pas encore fixée.
De nouveau devant la justice
Outre ces deux dossiers, Nicolas Sarkozy est, depuis le lundi 16 mars, de nouveau devant la justice à l’occasion de son procès en appel, aux côtés de neuf autres prévenus dans l’affaire du financement libyen.
Lors de débats prévus jusqu’au 3 juin dans le décor monumental de la première chambre de la cour d’appel de Paris, les enjeux sont grands pour celui qui est devenu l’an dernier le premier ex-président de la République incarcéré.
En septembre, le tribunal correctionnel de Paris l’avait déclaré coupable d’association de malfaiteurs et l’avait condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme en raison d’une « corruption au plus haut niveau »
d’une « exceptionnelle gravité »
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Entré le 21 octobre à la prison de la Santé, Nicolas Sarkozy a obtenu sa mise en liberté sous contrôle judiciaire trois semaines plus tard.

