
Axel Dumas est au fond du magasin Hermès de la rue de Sèvres, dans le 6e arrondissement de Paris. Charlotte David, directrice de la communication, et Anne Méaux, fondatrice du cabinet Image 7 qui les conseille, l’entourent. Tous trois affectent une mine grave. Le gérant de la marque de luxe, dont la famille est la première fortune de France, vient de commenter des résultats financiers brillants, lors d’une présentation aux analystes financiers, jeudi 12 février. Son chiffre d’affaires a bondi de 9 % en 2025, pour atteindre 16 milliards d’euros, en dépit de la crise qui traverse le secteur depuis 2024. Le titre Hermès, qui s’échange plus 2 100 euros à la Bourse de Paris, s’apprête à grimper en séance.
Mais la publication d’une photo d’Axel Dumas en compagnie du criminel sexuel Jeffrey Epstein et du réalisateur américain Woody Allen, la veille, sur le site de Paris Match, hebdomadaire appartenant à Financière Agache, qui contrôle le groupe LVMH, passe les résultats au second plan.
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