Devant le siège parisien de la Bank of America, samedi 28 mars 2026.

Après plusieurs pays européens, dont les Pays-Bas, la Belgique et l’Angleterre, la France est à son tour touchée par l’exportation de la violence liée au lancement, le 28 février, de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran. Cinq personnes ont été placées en garde à vue depuis l’arrestation, dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 mars, par une patrouille de la préfecture de police de Paris, de deux suspects s’apprêtant à déclencher un engin explosif artisanal près des locaux de la Bank of America, dans le 8e arrondissement de Paris. Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a été saisi du dossier.

Les deux personnes arrêtées juste avant de commettre leur attentat, en possession d’un explosif artisanal, sont des mineurs originaires de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Connus pour des faits de délinquance en lien avec le trafic de stupéfiants, ils ont assuré devant les enquêteurs ne pas connaître l’identité du commanditaire. Ils ont également admis avoir agi contre la promesse de « quelques centaines d’euros ». Dans la foulée, les investigations ont permis de remonter vers un autre mineur de Montreuil, au profil similaire, qui aurait participé au montage de l’opération.

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