Le président gabonais, Brice Oligui Nguema, à Libreville, le 23 novembre 2025.

La suspension des réseaux sociaux au Gabon, en vigueur depuis le 17 février, menace de s’éterniser. Les procédures judiciaires engagées contre la décision de la Haute Autorité de la communication (HAC) n’ont pas, pour le moment, permis de rétablir l’accès aux plateformes. Le parti de l’opposant Alain-Claude Bilie-By-Nze, ancien candidat à l’élection présidentielle, avait déposé plainte contre ce qu’il considère comme une atteinte à la liberté d’expression. Mais, lundi 16 mars, le tribunal de Libreville s’est déclaré incompétent pour trancher le litige.

« Nous allons faire appel car cette mesure prise par la HAC pour une durée indéterminée est une atteinte grave aux libertés fondamentales », explique Alain-Claude Bilie-By-Nze. Mercredi 11 mars, une autre requête pour « inconstitutionnalité », portée cette fois devant la Cour constitutionnelle par quatre citoyens gabonais, avait été jugée « irrecevable ».

« Jusqu’à nouvel ordre »

TikTok et Facebook, les deux réseaux sociaux les plus utilisés, sont coupés depuis un mois. WhatsApp fonctionne par intermittence avec des qualités de connexion variables en fonction des opérateurs téléphoniques.

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