Une pancarte sur laquelle apparaissent les trois journalistes Ali Choeib, Fatima et Mohammed Ftouni, tués par une attaque de drone israélienne, dans un cimetière de la banlieue sud de Beyrouth, le 29 mars 2026.

Au terme d’un week-end meurtrier, un premier casque bleu des Nations unies a perdu la vie au Liban sud, où les combats s’intensifient, tandis que trois nouveaux journalistes et dix secouristes ont été tués par l’armée israélienne les samedi 28 et dimanche 29 mars.

Lundi 30 mars, au petit matin, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a annoncé dans un communiqué qu’un de ses membres – un militaire indonésien – avait été tué et un autre avait blessé grièvement. « Un casque bleu a été tué tragiquement hier soir lorsqu’un projectile a explosé sur une position de la Finul près d’Adchit Al-Qusayr. Nous ne connaissons pas l’origine du projectile. Nous avons ouvert une enquête pour déterminer toutes les circonstances de l’explosion », écrit la force de l’ONU. « Personne ne devrait jamais perdre la vie en servant la cause de la paix », regrette le communiqué.

Prise entre deux feux, la Finul, qui est censée aider le gouvernement de Beyrouth à restaurer son autorité dans la zone frontalière, semble à nouveau dépassée par la tournure des événements. Les 10 800 hommes qui la composent devraient amorcer leur retrait du pays le 31 décembre 2026.

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