• La ministre de l’Agriculture a annoncé ce mercredi que les éleveurs pourraient effectuer une demande de prêt pour leur trésorerie.
  • Le but ? Adapter leurs bâtiments aux fortes chaleurs, alors que la canicule a mis à mal la filière volaille.

Suivez la couverture complète

Canicule, vagues de chaleur, sécheresse, incendies… Un été 2026 de tous les dangers en France

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

Un bol d’air pour les agriculteurs. Le ministère de l’Agriculture a annoncé ce mercredi 1ᵉʳ juillet la mise à disposition de prêts de trésorerie pour que les éleveurs adaptent leurs bâtiments aux fortes chaleurs (nouvelle fenêtre), tandis que la filière volaille a évalué ses pertes entre 2,5 et 3 millions d’animaux.

« Nous allons débloquer dans les jours qui viennent des prêts de trésorerie pour que les agriculteurs, les éleveurs puissent s’équiper en systèmes de brumisation et de ventilation pour se préparer aux prochaines canicules », a indiqué la ministre Annie Genevard sur BFMTV (nouvelle fenêtre). Ce dispositif de prêts, qui devrait être garanti par la Banque publique d’investissement (BPI), vise à financer les diagnostics ou équipements permettant de limiter les effets de la chaleur dans les bâtiments, explique le ministère.

Accompagnement psychologique et échéanciers de paiement

Parmi les autres mesures annoncées, les directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf) doivent identifier dans chaque région les sites susceptibles d’être mobilisés si des opérations d’enfouissement d’animaux morts étaient nécessaires en urgence.

Les ministères de l’Agriculture et de l’Économie ont également réuni les assureurs pour « un point sur le dispositif d’assurance récolte ». La réunion a « permis d’apporter des solutions quant au décaissement par anticipation pour les assurés, mais aussi pour les agriculteurs ayant recours à l’indemnité de solidarité nationale », a indiqué le ministère de l’Agriculture, précisant qu’un accord avait été trouvé pour accélérer les procédures d’indemnisation et le versement des acomptes, face à un afflux plus important de dossiers cette année.

La Mutualité sociale agricole, de son côté, doit déployer un dispositif d’accompagnement psychologique, une sensibilisation accrue aux risques liés aux fortes chaleurs et réactiver son « dispositif de crise afin d’accompagner les exploitations confrontées à des difficultés de trésorerie, notamment par la mise en place, le cas échéant, d’échéanciers de paiement ».

I.N avec AFP

Share.
Exit mobile version