• Sur TF1, la ministre déléguée à l’Énergie et porte-parole du gouvernement a assuré mercredi qu’il n’existait à l’heure actuelle « aucun risque de rupture d’approvisionnement » en carburant.
  • « Moins de 10% des stations ont des difficultés totales ou partielles », a ajouté Maud Bregeon, pointant des soucis logistiques.

Des difficultés ponctuelles mais aucun risque de rupture d’approvisionnement. Invitée de « Bonjour ! La Matinale TF1 », la ministre déléguée à l’Énergie et porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a affirmé mercredi 1er avril qu’il n’existait à l’heure actuelle « aucun risque de rupture d’approvisionnement à l’heure où on se parle » en carburant.

« Moins de 10% des stations » sont en rupture « totale ou partielle », a indiqué Maud Bregeon. Il s’agit le plus souvent de stations du groupe TotalEnergies, qui a instauré un prix plafond, « ce qui génère une affluence dans un grand nombre » de ses stations-service et engendre donc « ce type de tensions », a-t-elle ensuite expliqué. L’entreprise a d’ailleurs annoncé mardi qu’elle allait prolonger jusqu’au 7 avril le plafonnement du prix de l’essence à 1,99 euro le litre et du prix du diesel à 2,09 euros le litre dans ses 3.300 stations-service en métropole.

Des difficultés d’approvisionnement ponctuelles dues à des soucis logistiques

Maud Bregeon sur TF1

« Je rappelle qu’on a toujours nos stocks stratégiques«  de pétrole, a ajouté la ministre, en référence aux 14,5 millions de barils que la France s’est engagée à libérer progressivement et qui n’ont pas encore été atteints. « Nous avons donc de la marge et nous répondrons autant que nécessaire aux difficultés d’approvisionnement ponctuelles qui sont aussi dues à des soucis logistiques », a fait valoir Maud Bregeon, dans un contexte de forte tension sur les prix à la pompe, qui ont atteint des sommets ces derniers jours.

La semaine dernière, le prix du litre de diesel a atteint un record absolu depuis 1985 en moyenne hebdomadaire, dépassant les plus hauts niveaux atteints après l’invasion de l’Ukraine par la Russie il y a quatre ans, selon des chiffres publiés par le gouvernement.

Victor GAUTIER

Share.
Exit mobile version