- Le Nordiste de 23 ans concourt, ce vendredi, pour le titre de Miss Supranational 2026 à Nowy Sącz, en Pologne.
- Miss France 2026 pourrait devenir la première reine de beauté française à décrocher cette couronne internationale face à 66 candidates.
- Si elle l’emportait, son quotidien serait bouleversé, mais pas autant qu’on pourrait le penser, comme nous l’explique l’organisation.
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La Tahitienne Hinaupoko Devèze sacrée Miss France 2026
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Elle pourrait devenir la première Miss France à être sacrée Miss Supranational. Forte de son top 30 à Miss Univers, Ève Gilles part à la conquête de ce jeune concours international de beauté né en 2009. C’est à Nowy Sącz, au sud de la Pologne, que la Nordiste de 23 ans entend bien succéder à la Brésilienne Eduarda Braum.
Mais quid de son règne à venir si elle décroche la couronne ce vendredi 31 juillet ? Elle recevrait d’abord une toute nouvelle couronne, selon nos informations exclusives, ainsi qu’un chèque de 50.000 dollars. Des marques partenaires lui fourniraient aussi sa garde-robe pour les douze prochains mois.
Un « retour aux sources » tourné vers l’avenir
Mais le début de règne de Miss France 2024 serait différent de celui des autres reines de beauté à l’international. Alors que les lauréates de Miss Univers et Miss Monde posent généralement leurs valises à New York et Londres le temps de leur règne, Miss Supranational ne reste qu’une semaine en Pologne.
« Nous faisons quelques séances photos. Ça me donne le temps d’apprendre à les connaître car c’est moi qui voyage avec elle tout au long de l’année »
, explique à TF1info Werner Wessels, Brand Development Consultant du concours, qui accompagne au quotidien la gagnante. La suite se joue dans le pays d’origine de la reine de beauté.
L’organisation parle d’un « retour aux sources »
pour la tenante du titre, qui reste jusqu’à quatre mois « dans sa ville natale ou la ville de son choix dans son pays »
. Objectif ? L’aider à bâtir, sur ses terres, un réseau solide pour l’avenir, « une fois qu’elle aura rendu sa couronne »
. « Si vous n’êtes pas présent dans votre propre pays pendant un certain temps, on peut vous oublier. Nous voulons qu’elle puisse s’appuyer sur les connexions qu’elle a créées au début de son règne
« , souligne Werner Wessels, précisant que l’organisation l’accompagne pour trouver « autant d’opportunités que possible »
.
Les précédentes Miss Supranational ont ainsi participé à « de grandes émissions de télévision »
et ont reçu des propositions de collaboration avec « de grandes marques »
dans leur pays après avoir sacré la gagnante suivante.
« Cela nous ramène à notre philosophie. Nous recherchons une femme capable d’utiliser cette plateforme qu’est le concours et de construire une carrière exceptionnelle à partir de celle-ci »
, insiste Werner Wessels. Le second semestre se joue, lui, à l’international. « Nous voyageons beaucoup à travers le monde »
, ajoute-t-il.
La Brésilienne Eduarda Braum s’est ainsi rendue au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, en République tchèque, en Colombie, en Thaïlande, aux Philippines, en Italie, en Espagne, en République dominicaine ou encore aux États-Unis. Autant de déplacements aux allures de carte postale qui s’accompagnent aussi d’événements caritatifs pour la jeune femme.

