- En France, 17 millions de femmes sont concernées par la ménopause.
- Cette période de la vie peut être une source d’angoisse chez certaines.
- Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Lorie Pester partage ses conseils pour mieux comprendre ce phénomène.
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Bien dans son corps, bien dans sa tête
« Il ne faut surtout pas prononcer ce mot, c’est interdit »,
ironise Lorie Pester dans « Bonjour ! La matinale TF1 » ce lundi 26 janvier. La chanteuse et comédienne consacre sa chronique de la semaine à quelque chose qui arrive sans invitation, qui donne l’impression que « le corps peut avoir été piraté dans la nuit »
, qui donne chaud, très chaud, « tellement chaud qu’on ouvre la fenêtre en plein mois de janvier alors qu’il neige »
, qu’on peut pleurer devant une pub de fromage, qu’on peut s’énerver dès que quelqu’un « respire trop fort »
, qu’on peut ne pas trouver les lunettes qui sont déjà posées sur le nez… : la ménopause.
Comme de nombreuses femmes l’ont témoigné avant elle, Lorie Pester l’affirme : « la
ménopause me fait peur
«
. Selon Ameli, l’âge moyen de cette phase de la vie se situe à 51 ans en France, et les premiers symptômes peuvent arriver dès 45 ans. De quoi provoquer une angoisse chez la chroniqueuse, comme chez de nombreuses autres femmes, qui voient chaque jour un signe que la ménopause est proche. « Ce qui fait peur, ce n’est pas ce qui se passe dans notre corps, c’est
ce qu’on nous a mis dans la tête
. C’est que c’est le début de la fin »,
explique-t-elle. Fin de la féminité, de la séduction… Une idée reçue que Lorie Pester compte bien combattre.
Les conseils pour mieux vivre sa ménopause
La chanteuse et comédienne dénonce une longue liste de signes donnée sans plus de précisions aux femmes qui s’approchent de la ménopause – « débrouillez-vous ! ».
C’est justement ce flou qui crée des angoisses et de l’appréhension, parfois, plusieurs années avant sa manifestation. Pour mieux vivre l’approche de la ménopause ou le processus en lui-même, Lorie Pester recommande de ne « pas vivre ça en silence »
. Elle conseille donc d’en parler à son ou sa partenaire, ce qui a aussi l’avantage d’éviter les malentendus – « Sans explication, le ou la partenaire peut penser que le changement d’humeur est personnel, que la distance émotionnelle est volontaire ou que la fatigue est un désintérêt, alors qu’en fait, pas du tout ! »
Au-delà de la communication dans la vie amoureuse, parler de sa ménopause avec ses amies peut aussi aider, poursuit-elle. « Comme ça, on se rend compte qu’on est toutes dans la même galère et qu’on traverse toutes la même chose. Ça fait tomber l’angoisse »
, estime Lorie Pester. Mais surtout : on consulte, martèle-t-elle. Voir un professionnel de la santé permet de recevoir des conseils avisés pour traiter les signes de la ménopause, comme les jambes lourdes, les bouffées de chaleur ou les troubles du sommeil. « S’informer, c’est déjà prendre soin de soi »
, rappelle Lorie, qui est rejointe par Vincent Valinducq, qui précise pour les personnes qui ne savent pas par quoi se définit médicalement la ménopause : « on parle de ménopause quand il y a une absence totale de règles pendant 12 mois consécutifs. Pas besoin de faire de prise de sang. »

