• L’influence du dérèglement climatique dans la multiplication des périodes de canicule est indéniable.
  • Un récent rapport pointe de nouveau la responsabilité des ultra-riches dans la détérioration du climat.
  • Notre journaliste économie Camila Campusano fait le point sur LCI.

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La Matinale

Les 10 % les plus riches sont pointés pour leur responsabilité dans la détérioration du climat. (nouvelle fenêtre) Ces derniers auraient un poids « considérable » sur la destruction de la planète, d’après une étude publiée le 18 juin dans la revue scientifique en libre accès Communications Sustainability (nouvelle fenêtre).

« Le cœur du problème, c’est le mode de consommation, le mode de vie, les modes de déplacement, surtout on parle de l’avion et de la voiture qui sont utilisés massivement« , explique notre journaliste économie Camila Campusano sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. « Cette étude regroupe des scientifiques et des économistes parce que c’est là son originalité : elle a chiffré en coût ce que représente la dégradation de l’environnement. »

Les chercheurs ont ainsi établi une fourchette entre 1 700 et près de 6 000 milliards de dollars par an. « La principale victime, c’est la biodiversité qui nous entoure, et en deuxième place, c’est le réchauffement climatique« , ajoute la journaliste. Pour inciter cette fraction de la population à mieux consommer et à moins polluer, c’est la piste fiscale qui est privilégiée. Il s’agit d’une taxe sur le principe pollueur-payeur.

« Autrement dit, on finance la prévention, la lutte contre la pollution avec l’argent, les taxes sur les personnes qui polluent le plus, c’est un moyen de les pousser vers une consommation plus durable. Attention toutefois, les chercheurs ne prétendent pas que c’est la meilleure option politique, mais en tout cas c’est ce qu’eux pensent être le plus efficace« , conclut Camila Campusano.

Mael NARPON

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