Donald Trump mise sur les droits de douane pour réduire le déficit commercial
américain, augmenter les recettes fiscales, réindustrialiser le pays, créer des emplois, mais aussi faire
pression sur certains pays pour qu’ils luttent contre les migrations illégales ou mettent fin au trafic de
Fentanyl. Aucun pays ni aucun produit ne sont épargnés.

Après avoir relevé les taxes d’importation de l’acier, de l’aluminium et des
automobiles de 25 %, celles en provenance de Chine de 20 %, Donald Trump s’apprête à imposer des
droits de douane réciproques, mercredi 2 avril, baptisé pour l’occasion le « liberation day »
ou « jour de libération ». Cela signifie que pour chaque marchandise importée, il va aligner les
droits de douane sur ceux du pays d’origine, tout en prenant en compte ses barrières non douanières, telles
que les réglementations ou les taxes intérieures comme la TVA en Europe.

Au-delà des menaces, qui va vraiment en supporter le coût ? Ce sont surtout les
consommateurs et les entreprises aux Etats-Unis qui en feront les frais. Pour comprendre comment va se
répercuter la hausse des droits de douane dans la chaîne de valeur d’un produit, nous avons pris l’exemple
d’un grille-pain, depuis sa production en Chine jusqu’à sa vente aux Etats-Unis.

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