Un compromis sur le financement de la protection de la nature a été trouvé ce jeudi à Rome.
Les délégués des quelque 150 pays présents ont applaudi cet accord mondial.
Quatre mois après un échec retentissant en Colombie, les pays du monde ont arraché jeudi 27 février à Rome un compromis délicat sur le financement de la sauvegarde de la nature, évitant de justesse un nouveau fiasco pour le multilatéralisme environnemental.
Au troisième et dernier jour des prolongations de la COP16 des Nations unies sur la biodiversité, les pays riches et le monde en développement se sont résignés à des compromis mutuels pour adopter un plan de travail sur cinq ans, censé débloquer les milliards nécessaires pour stopper la destruction de la nature et mieux distribuer l’argent aux pays en développement.
De longs applaudissements des délégués des quelque 150 pays ont accueilli le coup de marteau de Susana Muhamad, la ministre colombienne de l’Environnement qui présidait cette 16ᵉ conférence de la Convention sur la diversité biologique.