- L’équipe de France a dévoilé, vendredi 9 janvier, la ville où elle prendra ses quartiers l’été prochain.
- Le choix des Bleus s’est porté sur Boston, la capitale du Massachusetts, qui coche toutes les cases.
- Les vice-champions du monde séjourneront en plein centre-ville et s’entraîneront sur les terrains d’une école de commerce.
Philippe Diallo avait vendu la mèche. Dès le 13 décembre, le président de la Fédération française de football (FFF) glissait qu’il y avait de grandes chances que les Bleus posent leurs valises à Boston pour la Coupe du monde 2026 (nouvelle fenêtre). Le choix de ce futur camp de base a été officialisé par l’instance tricolore, vendredi 9 juin, dans un communiqué (nouvelle fenêtre).
Située à environ 300 km du New Jersey, où l’équipe de France affrontera le Sénégal le 16 juin, et à 500 km de Philadelphie, où les vice-champions du monde croiseront un barragiste intercontinental – l’Irak, la Bolivie ou le Suriname – le 22 juin, la capitale du Massachusetts (nouvelle fenêtre) accueillera leur troisième match de poules contre la Norvège le 26 juin.
« Boston propose notamment une situation géographique idéale qui permet de réduire les temps de trajet et les conditions climatiques, à cette époque de l’année, sont moins impactantes pour les organismes »
, a justifié la FFF.
Un hôtel 5 étoiles proche de l’aéroport
Les coéquipiers de Kylian Mbappé s’entraîneront sur les installations du Babson College (nouvelle fenêtre), une école de commerce privée située à Wellesley, « à environ trente minutes du centre de Boston où ils seront hébergés »
. Si le nom de l’hôtel qui les accueillera à partir du 9 juin n’a pas été annoncé,
L’Équipe
(nouvelle fenêtre) et Le Parisien
(nouvelle fenêtre) s’accordent à dire que les Bleus ont arrêté leur choix sur le Four Seasons (nouvelle fenêtre), un établissement cinq étoiles.
Se présentant comme « l’un des hôtels les plus prestigieux près de Back Bay »
, le Four Seasons se décrit comme un « luxueux refuge niché au cœur de maisons victoriennes en grès brun, à deux pas des principales attractions »
.
Ce « havre de paix urbain »
, disposant de toutes les commodités nécessaires à la vie de groupe (salles spécifiques, gymnase, spa, piscine…), a l’avantage de n’être qu’à seulement quinze minutes en bus de l’aéroport de Boston. Un critère qui a certainement fait pencher la balance dans l’esprit de Didier Deschamps.

