• Le Tour de France femmes 2026 s’ouvre samedi 1ᵉʳ août et doit durer jusqu’au dimanche 9 août.
  • Parcours, favorites… Voici l’essentiel de cette nouvelle édition de la Grande Boucle.

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Une semaine après un finish spectaculaire chez les hommes, et la victoire de justesse de Mathieu Van Der Poel lors de la dernière étape, c’est au tour des femmes de débuter leur Tour de France. Le départ de la course sera donné samedi 1ᵉʳ août depuis Lausanne, en Suisse. Cette étape sera la première d’un triptyque chez nos voisins helvètes. À cette occasion, la Suisse va devenir la deuxième nation à organiser le grand départ du Tour de France femmes en dehors de l’Hexagone (après les Pays-Bas en 2024), après avoir été le premier pays étranger à accueillir le Tour de France masculin (1913).

Le Ventoux en juge de paix ?

La suite du parcours de 1174,7 km se déroulera en Bourgogne-Franche-Comté, avec une arrivée à Poligny lors de l’étape 3, puis un contre-la-montre individuel entre Gevrey-Chambertin et Dijon lors de l’étape 4, et enfin une bataille entre puncheuses lors de l’étape 5 ralliant Mâcon à Belleville-en-Beaujolais. Une journée similaire est programmée le lendemain, lorsque les coureuses devront gravir une succession de côtes et un col entre Montbrison-sur-Rhône et Tournon-sur-Rhône.

Le parcours du Tour de France Femmes 2026. – Tour de France Femmes

Enfin, une épopée dans le sud-est de la France terminera de la meilleure des manières cette Grande boucle, avec en point d’orgue l’explication à venir au sommet du mythique Mont Ventoux (étape 7). Les sprinteuses auront une dernière opportunité de se mettre en évidence entre Sisteron et Nice (étape 8), même si les multiples côtes de 4ᵉ catégorie pourraient permettre d’écrémer le peloton avant l’arrivée. Puis la Cité des anges accueillera la grande arrivée de ce Tour de France (étape 9), après un enchaînement de quatre passages dans le col d’Èze, qui pourraient créer les ultimes différences au classement général.

« PFP », Vollering, Blasi, Reusser… les favorites passées au crible

Lauréate de la dernière édition, après avoir notamment écœuré toutes ses concurrentes dans le Col de La Madeleine, Pauline Ferrand-Prévot part avec le costume de favorite. « Je suis là où je voulais être », a-t-elle assuré, même si elle reste sur un très décevant Tour d’Espagne achevé à la 35ᵉ place et manque de certitudes depuis le début de l’exercice. Mais la Française devra faire face à une forte concurrence, tant et si bien que la directrice de l’épreuve, Marion Rousse, pronostique une course au maillot jaune « indécise ». « Il y aura du suspense car derrière, ça pousse », assure-t-elle à l’AFP, évoquant notamment « Demi Vollering (2ᵉ l’an passé, victorieuse en 2023) soutenue par la meilleure équipe du monde (FDJ United-Suez, ndlr)« . De son côté, la Néerlandaise, qui a presque tout gagné cette saison, se dit « armée » pour rivaliser. 

La grimpeuse espagnole Paula Blasi, « juste incroyable depuis le début de la saison », pourrait également se mêler à la lutte, après sa première place lors de la Vuelta, tout comme la Polonaise Kasja Niewiadoma, lauréate en 2024. Anna Van der Bruggen est également à suivre de près, elle qui a terminé sur le podium lors des derniers Tours d’Italie (3ᵉ) et d’Espagne (2ᵉ) et terminé deuxième des derniers championnats du monde de contre-la-montre. À tout le moins, l’exercice solitaire de la 4ᵉ étape pourrait convenir à ses qualités. 

Enfin, la Suissesse Marlene Reusser espère se mêler à la lutte pour les premières positions du classement général. La Suissesse « a souvent eu de la malchance sur le Tour. Mais elle va évoluer à domicile (lors des trois premières étapes, ndlr) et, en spécialiste du chrono, elle va pouvoir gagner pas mal de temps sur le contre-la-montre de Dijon », estime Marion Rousse. De quoi espérer spectacle et suspense lors de ces neuf jours de course. 

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