• Des négociations entre l’Iran et les États-Unis doivent se tenir au Pakistan.
  • Au cœur des discussions : le déblocage du détroit d’Ormuz.
  • L’Iran souhaite appliquer des droits de passage payés en cryptomonnaie.

« Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main », a affirmé ce vendredi JD Vance avant d’embarquer à bord d’Air Force Two pour aller au Pakistan, où les pourparlers avec la délégation iranienne sont prévus.

Au centre des discussions : le déblocage du détroit d’Ormuz (nouvelle fenêtre) alors que Téhéran a fait part de son intention d’instaurer des péages aux navires qui souhaitent emprunter cette voie maritime. Un droit de passage que l’Iran souhaite percevoir en cryptomonnaies (nouvelle fenêtre) afin d’éviter toute traçabilité et les sanctions occidentales.

Selon le Wall Street Journal (nouvelle fenêtre), l’économie crypto-iranienne est estimée à 7,8 milliards de dollars en 2025. Et ce, malgré les sanctions et la dévaluation de la monnaie. Le régime des mollahs aurait même dépensé des milliards de dollars en cryptomonnaies pour réaliser des transactions, acquérir des armes, des matières premières et constituer des réserves financières.

Selon une société d’analyse de données, les Gardiens de la révolution contrôlent plus de la moitié des transactions en cryptomonnaie. 

Entre le 28 février et le 2 mars dernier, plus de 10 millions de dollars de crypto sont sortis des plateformes d’échange iraniennes pour rejoindre en partie des plateformes étrangères.

Thibault JEANNIN

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