Donald Trump lors de son discours sur l’état de l’Union au Capitole, à Washington, le 24 février 2026.

Les discours de Donald Trump ont un postulat de départ commun ces derniers temps, et celui sur l’état de l’Union, mardi 24 janvier, n’a pas dérogé à la règle : le président américain a hérité d’une économie à la dérive et l’a redressée de manière spectaculaire. « C’est l’âge d’or de l’Amérique », a-t-il lancé devant les élus du Congrès, applaudi debout par la moitié républicaine.

Mais le président américain a beau tenter, de semaine en semaine, de vendre ce tableau idyllique, les Américains ne l’achètent pas : près de 60 % d’entre eux désapprouvent la façon dont le locataire de la Maison Blanche mène la politique économique du pays. Sans compter le fait que la Cour suprême vient de lui infliger un sérieux revers en annulant une grande partie de ses droits de douane, pilier de sa stratégie commerciale.

L’enjeu était donc grand, mardi, pour le président américain, qui sait que les élections de mi-mandat, en novembre, se joueront essentiellement sur ces sujets. Il n’a pas manqué d’y consacrer une bonne partie de la première moitié de son discours.

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