- Après plusieurs semaines de fortes tensions, l’Iran veut « conclure un accord », a assuré vendredi Donald Trump.
- De son côté, Téhéran s’est dit ouvert au dialogue « si les négociations sont justes et équitables ».
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Trump met une pression maximale sur l’Iran
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UN ACCORD ?
Vendredi, Donald Trump a déclaré que l’Iran souhaitait « conclure un accord » avec les Etats-Unis. « Je peux vous dire qu’ils veulent conclure un accord », a déclaré le président américain aux journalistes dans le Bureau ovale, sans divulguer le délai donné à Téhéran. « Si ce n’est pas le cas, nous verrons bien ce qui se passera ».
« Si les négociations sont justes et équitables, la République islamique d’Iran est prête à y participer », avait affirmé plus tôt le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, assurant, dans la ligne habituelle de l’Iran, que son pays n’avait « jamais cherché à se doter de l’arme nucléaire ». Il a cependant ajouté que les capacités de défense et les missiles de son pays « ne feraient jamais l’objet de négociations ».
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Bienvenue dans ce direct consacré aux tensions entre l’Iran et les États-Unis.
L’Iran veut « conclure un accord »
avec les États-Unis, a estimé vendredi Donald Trump, après que Téhéran s’est dit prêt à renouer le dialogue tout en excluant de discuter de ses capacités de défense et balistiques. «
Je peux vous dire qu’ils veulent conclure un accord
«
, a déclaré le président américain aux journalistes dans le Bureau ovale. Lorsqu’on lui a demandé s’il avait communiqué aux Iraniens un délai, M. Trump a répondu « oui »
sans donner plus de précisions.
« Si les négociations sont justes et équitables, la République islamique d’Iran est prête à y participer »
, avait affirmé plus tôt le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, assurant, dans la ligne habituelle de l’Iran, que son pays n’avait « jamais
cherché à se doter de l’arme nucléaire
«
. Il a cependant ajouté que les capacités de défense et les missiles de son pays « ne feraient jamais l’objet de négociations ».
« La sécurité du peuple iranien ne regarde personne d’autre »
, a-t-il insisté, précisant qu’aucune rencontre n’était prévue à ce stade avec les États-Unis. Le ministre iranien s’exprimait à Istanbul, lors de sa première visite officielle à l’étranger depuis la vague de protestations réprimées dans le sang dans son pays, la Turquie voulant jouer un rôle de « facilitateur »
entre les deux pays ennemis.
Selon le média américain Axios
citant des responsables américains, tout accord avec Téhéran devrait notamment inclure le retrait de tout l’uranium enrichi du pays, le plafonnement du stock de missiles à longue portée et un changement de politique vis-à-vis de certains groupes armés dans la région. En 2018 pendant son premier mandat, Donald Trump s’était retiré du pacte international sur le nucléaire iranien, conclu trois ans plus tôt, et avait rétabli des sanctions. L’Iran s’est en riposte affranchi de la plupart de ses engagements.

