- Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé cette nuit qu’ils « décideront de la fin de la guerre », en réponse à Donald Trump qui avait déclaré que la guerre contre l’Iran allait « se terminer bientôt ».
- Suivez les dernières informations.
Suivez la couverture complète
L’Iran attaqué par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient s’embrase
Une petite phrase qui a immédiatement fait réagir les marchés mondiaux. Après dix jours de conflit au Moyen-Orient, Donald Trump a assuré lundi que la guerre était « pratiquement terminée »
, faisant chuter les prix du pétrole et poussant Wall Street dans le vert à quelques minutes de la clôture.
Dans une déclaration à une journaliste de la chaîne CBS, le président américain Donald Trump a déclaré en fin de journée que la guerre était bientôt finie, faisant valoir que l’Iran n’avait plus de « marine »
ni de « communications »
ou de « force aérienne »
. Des affirmations qui ont fait plonger les cours de l’or noir dans les échanges électroniques après la clôture.
Les éléments marquants
LES INFOS DE LA NUIT
Bonjour. Voici les principales informations des dernières heures au Moyen-Orient, à l’aube du 11ème jour de conflit :
- LIBAN. L’armée israélienne a mené dans la nuit des frappes sur plusieurs localités du sud et de l’est du pays, fiefs du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. L’aviation israélienne a bombardé plusieurs villages dans les régions de Tyr et de Jezzine (sud) et des frappes ont également visé l’ouest de la Bekaa (est).
- ÉMIRATS. Les Émirats arabes unis font face ce matin à une nouvelle attaque de drones et de missiles iraniens, a annoncé leur ministère de la Défense.
- AUSTRALIE. Cinq joueuses de l’équipe iranienne féminine de football ont obtenu l’asile politique en Australie. Les cinq jeunes femmes ont été désignées comme « traîtres » dans leur pays après avoir refusé de chanter l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie. À ce stade, aucune information n’a filtré sur le devenir des autres joueuses de la délégation.
- MARCHÉS. Les cours du brut ont connu une hausse spectaculaire ces dix derniers jours face aux difficultés d’approvisionnement depuis les pays du Golfe, avec une flambée historique de 30% en quelques heures lundi –avant de modérer leur envolée. Le marché a fait volte-face après la déclaration inattendue de Donald Trump en fin de journée ce lundi, qui a assuré que la guerre était « quasiment » finie.
- TRUMP. Le président américain a assuré que la guerre contre l’Iran allait « se terminer bientôt », sans évoquer d’échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. Il a également dit que le conflit était « bien en avance » sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu’il avait évoqué auparavant.
- TÉHÉRAN. En réponse à Donald Trump, les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé que ce sont eux qui « décideront de la fin de la guerre ». « L’équation et le futur statut de la région sont désormais entre les mains de nos forces armées. Les forces américaines ne mettront pas fin à la guerre », a affirmé un communiqué de leur porte-parole.
- ISRAEL. L’armée israélienne a annoncé avoir frappé hier soir un lance-missiles iranien peu après un tir de barrage mené depuis l’Iran,et qui avait déclenché des sirènes d’alerte en Israël.
- SYRIE. La Syrie a dénoncé dans la nuit des tirs d’artillerie effectués vers son territoire par le Hezbollah depuis le Liban. De violents combats ont eu lieu ces derniers jours dans l’est du Liban, dans des zones contrôlées par le Hezbollah près de la frontière syrienne, entre le mouvement pro-iranien et des commandos héliportés de l’armée israélienne.
- BAHREIN. Le petit État insulaire du golfe Persique a annoncé tôt ce matin qu’une attaque iranienne sur une zone résidentielle, dans la capitale Manama, avait fait un mort et plusieurs blessés.
- DÉTROIT D’ORMUZ. Donald Trump a menacé de frapper l’Iran « beaucoup plus fort » si les autorités en place à Téhéran décidaient de bloquer l’acheminement de pétrole dans la région. « Ils feraient mieux de ne pas jouer à ce jeu », a ajouté le président américain.
Minute par minute
L’IRAN POURSUIT SES ATTAQUES
L’Iran poursuivra ses attaques « aussi longtemps que nécessaire », affirme le ministre des Affaires étrangères iranien. Abbas Araghchi estime que des négociations avec les Etats-Unis « ne sont plus à l’ordre du jour ».
LES MARCHÉS INQUIETS
En forte hausse en début de journée lundi, stabilisés après un discours optimiste de Donald Trump en fin de journée… Les prix du pétrole et du gaz bousculent les marchés, avec la menace toujours présente sur le détroit d’Ormuz, artère vitale de l’économie mondiale. ⬇️
JOUEUSES IRANIENNES
Cinq joueuses iraniennes de football ont obtenu le droit d’asile en Australie, après leur élimination en coupe d’Asie, et alors qu’elles devaient quitter le pays pour rentrer en Iran. L’équipe s’était abstenue de chanter l’hymne national lors de son premier match, déclenchant la colère de Téhéran. ⬇️
LES INFOS DE LA NUIT
Bonjour. Voici les principales informations des dernières heures au Moyen-Orient, à l’aube du 11ème jour de conflit :
- LIBAN. L’armée israélienne a mené dans la nuit des frappes sur plusieurs localités du sud et de l’est du pays, fiefs du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. L’aviation israélienne a bombardé plusieurs villages dans les régions de Tyr et de Jezzine (sud) et des frappes ont également visé l’ouest de la Bekaa (est).
- ÉMIRATS. Les Émirats arabes unis font face ce matin à une nouvelle attaque de drones et de missiles iraniens, a annoncé leur ministère de la Défense.
- AUSTRALIE. Cinq joueuses de l’équipe iranienne féminine de football ont obtenu l’asile politique en Australie. Les cinq jeunes femmes ont été désignées comme « traîtres » dans leur pays après avoir refusé de chanter l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie. À ce stade, aucune information n’a filtré sur le devenir des autres joueuses de la délégation.
- MARCHÉS. Les cours du brut ont connu une hausse spectaculaire ces dix derniers jours face aux difficultés d’approvisionnement depuis les pays du Golfe, avec une flambée historique de 30% en quelques heures lundi –avant de modérer leur envolée. Le marché a fait volte-face après la déclaration inattendue de Donald Trump en fin de journée ce lundi, qui a assuré que la guerre était « quasiment » finie.
- TRUMP. Le président américain a assuré que la guerre contre l’Iran allait « se terminer bientôt », sans évoquer d’échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. Il a également dit que le conflit était « bien en avance » sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu’il avait évoqué auparavant.
- TÉHÉRAN. En réponse à Donald Trump, les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé que ce sont eux qui « décideront de la fin de la guerre ». « L’équation et le futur statut de la région sont désormais entre les mains de nos forces armées. Les forces américaines ne mettront pas fin à la guerre », a affirmé un communiqué de leur porte-parole.
- ISRAEL. L’armée israélienne a annoncé avoir frappé hier soir un lance-missiles iranien peu après un tir de barrage mené depuis l’Iran,et qui avait déclenché des sirènes d’alerte en Israël.
- SYRIE. La Syrie a dénoncé dans la nuit des tirs d’artillerie effectués vers son territoire par le Hezbollah depuis le Liban. De violents combats ont eu lieu ces derniers jours dans l’est du Liban, dans des zones contrôlées par le Hezbollah près de la frontière syrienne, entre le mouvement pro-iranien et des commandos héliportés de l’armée israélienne.
- BAHREIN. Le petit État insulaire du golfe Persique a annoncé tôt ce matin qu’une attaque iranienne sur une zone résidentielle, dans la capitale Manama, avait fait un mort et plusieurs blessés.
- DÉTROIT D’ORMUZ. Donald Trump a menacé de frapper l’Iran « beaucoup plus fort » si les autorités en place à Téhéran décidaient de bloquer l’acheminement de pétrole dans la région. « Ils feraient mieux de ne pas jouer à ce jeu », a ajouté le président américain.
Le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 22H10 heure française, il chutait de 11,16% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 87,92 dollars. Son équivalent américain, le baril de WTI, lâchait 10,98% à 84,36 dollars.
Donald Trump a par ailleurs dit qu’il « réfléchissait à prendre le contrôle »
du détroit d’Ormuz. Cela a ravi les investisseurs alors que la navigation est pratiquement bloquée dans ce passage stratégique pour le commerce mondial, où transite environ 20% du pétrole consommé chaque jour. Et nettement contrasté avec la panique du début de séance.
Au cours de sa première conférence de presse depuis le début du conflit, plus tard dans la soirée, le président américain a annoncé qu’il allait lever certaines sanctions sur le pétrole « afin de réduire les prix ».
Il a également menacé de frapper l’Iran « beaucoup plus fort »
si Téhéran « prenait le monde en otage »
en bloquant l’acheminement de pétrole dans la région via le détroit d’Ormuz.

