• Le parquet de Lyon fera ce lundi le point sur l’enquête en cours sur l’agression mortelle du jeune Quentin, que le ministre de la Justice Gérald Darmanin a pour sa part attribuée de manière « incontestable » à « l’ultragauche ».
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Mort du jeune Quentin à Lyon après une agression

Le parquet de Lyon fera lundi le point sur l’enquête en cours sur l’agression mortelle du jeune Quentin, que le ministre de la Justice Gérald Darmanin a pour sa part attribuée de manière « incontestable » à « l’ultragauche ». Le procureur de Lyon tiendra un point presse lundi à 15h et pourrait faire des annonces, les services de police ayant « recueilli plusieurs témoignages significatifs ». « L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles », a indiqué le parquet dimanche dans un communiqué.

Une enquête a été ouverte du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l’étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. 

Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l’extrême droite, Quentin aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu’il faisait partie du service d’ordre chargé d’assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi. 

Selon l’avocat de la famille, Me Fabien Rajon, Quentin a été victime d’un « crime », d' »un guet-apens méthodiquement préparé ».

Minute par minute

CE QUE L’ON SAIT SUR L’AGRESSION

Les investigations se poursuivent pour remonter la trace des auteurs de la violente agression contre Quentin D., survenue jeudi. L’étudiant de 23 ans, hospitalisé dans un état grave, a succombé à ses blessures samedi. Sur une vidéo que le 20H de TF1 s’est procurée, on distingue des individus cagoulés frapper des personnes tombées à terre, dont l’une reste immobile. ⤵️ 

Police, justice et faits divers

BONJOUR

Bienvenue dans ce direct consacré aux investigations autour de la mort de Quentin D., un étudiant de 23 ans agressé jeudi soir à Lyon. Selon le collectif identitaire Némésis, le jeune homme était chargé d’assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes, venues manifester contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan. 

Retrouvez ici le point sur l’enquête en cours et les nombreuses réactions suscitées par cet événement.

Nuñez pointe du doigt « la Jeune Garde »

L’affaire a provoqué une tempête politique avec notamment une forte pression exercée sur La France insoumise, accusée d’avoir nourri la « violence politique » à l’origine de l’agression. « C’est manifestement l’ultragauche qui a tué » le jeune Quentin, a déclaré dimanche Gérald Darmanin. Le président Emmanuel Macron, après avoir lancé samedi un appel « au calme, à la retenue et au respect », et souhaité que soient condamnés « les auteurs de cette ignominie », a dénoncé dimanche les « expressions antisémites » d’un parti selon lui « à l’extrême gauche ». 

« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n’ont aucun rapport avec la réalité », a répliqué depuis Montpellier le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a également exprimé la « sidération », l’« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l’agression du jeune homme. La présence supposée de membres du groupe se revendiquant antifasciste la Jeune Garde – fondé par le député LFI Raphaël Arnault – parmi ses agresseurs a été pointée dans les rangs de l’extrême droite sans que le parquet n’ait établi pour sa part un tel lien à ce stade. La Jeune Garde « ne saurait être tenue pour responsable » de la mort de Quentin à Lyon, « ayant suspendu toutes ses activités », a-t-elle assuré dimanche dans un communiqué.

Laurent Nuñez a affirmé dimanche soir que « manifestement c’est l’ultragauche qui était à la manoeuvre » jeudi dans la violente agression à Lyon de Quentin, dont le décès a été annoncé samedi, et pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste « La Jeune Garde ». « L’enquête permettra de confirmer ou pas si c’étaient des militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont en ce sens manifestement », a déclaré le ministre de l’Intérieur sur France 2.

La rédaction de TF1info

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