- Mardi, le président iranien, Masoud Pezeshkian, a déclaré que son pays voulait « mettre fin » à la guerre, mais exigeait des garanties pour « empêcher la répétition de l’agression ».
- Peu après, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou affirmait que la guerre déclenchée il y a plus d’un mois n’était « pas terminée ».
- Suivez les dernières informations.
Suivez la couverture complète
Un mois de guerre au Moyen-Orient
Israël va « continuer d’écraser le régime terroriste »
iranien, a assuré mardi 31 mars au soir le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, affirmant que la guerre déclenchée il y a plus d’un mois n’était « pas terminée »
. Peu auparavant, le président iranien, Masoud Pezeshkian, avait déclaré que son pays voulait « mettre fin »
à la guerre, mais exigeait des garanties pour « empêcher la répétition de l’agression »
, selon un communiqué de son bureau.
Dans la soirée, plusieurs explosions ont été entendues dans le centre de Téhéran, selon un journaliste de l’AFP. Le gouvernement iranien avait indiqué plus tôt dans la journée qu’une entreprise pharmaceutique de Téhéran avait été touchée mardi, ainsi qu’une usine de dessalement sur l’île de Qeshm, sans préciser quand.
Minute par minute
TRUMP PRÊT À QUITTER L’IRAN « TRÈS BIENTÔT » ?
Donald Trump a déclaré cette nuit que les États-Unis allaient « quitter » l’Iran « très bientôt », dans deux ou trois semaines.
« Tout ce que j’ai à faire, c’est partir de l’Iran et nous le ferons très bientôt et ils dégringoleront », a affirmé le président américain en réponse à une question sur le prix du carburant. Il a ensuite évoqué un délai de « deux, peut-être trois semaines ».
BONJOUR
Bienvenue dans ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient débutée le 28 février 2026 par l’attaque américano-israélienne en Iran. Retrouvez ici les dernières informations sur ce conflit.
Donald Trump a déclaré mardi que les États-Unis « ne seraient plus là pour aider »
les pays dont l’approvisionnement en pétrole dépend du détroit d’Ormuz, presque entièrement bloqué par l’Iran et par où transite d’ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
L’Union européenne a appelé l’Iran à garantir « la liberté de navigation »
dans le détroit d’Ormuz, alors qu’une commission parlementaire iranienne a approuvé mardi un projet visant à imposer des droits de passage aux navires transitant par le détroit, selon des médias d’État. Le texte inclut une « interdiction de passage »
pour les États-Unis et Israël.
En Iran, la radio-télévision d’État Irib a annoncé un tir de missiles en direction d’Israël et sur place, les secours ont fait état de huit blessés légers hospitalisés dans la région de Tel-Aviv. À Dubaï et à Riyad, des explosions ont de nouveau été entendues, selon des journalistes de l’AFP.
Au Liban par ailleurs, Israël a visé mardi un immeuble sur la route de l’aéroport de Beyrouth, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit en urgence après la mort de trois Casques bleus indonésiens dans le sud du pays. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a déclaré mardi que son pays avait l’intention d’occuper une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée, Beyrouth fustigeant une « nouvelle occupation »
du pays.
Les prix du pétrole ont finalement reculé mardi après des propos du président iranien affirmant que Téhéran a la volonté « de mettre fin »
à la guerre. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, contrat de référence à partir de mercredi mais déjà utilisé par beaucoup d’acteurs du marché, a reculé de 3,18% à 103,97 dollars.

