« Le Monde » a demandé à Jean-Matthieu Gautier de réaliser une série de portraits sur le thème du visage. Les personnes photographiées sont des jeunes contribuant au festival Nos futurs. Ils n’ont pas de lien avec ce texte. Ici Jovanny Vilcourt, Shanna Ghosh et Victorya Mbinga aux Champs Libres, à Rennes, les 4 et 5 mars 2026.

Président du Syndicat national des médecins esthétiques (SNME) depuis 2005, François Turmel constate un essor de la pratique, historiquement développée pour « corriger les effets du vieillissement ». Désormais, la médecine esthétique intéresse une patientèle plus jeune en quête d’un visage « parfait ».

Selon le Conseil national de l’ordre des médecins, deux millions de Français ont déjà eu recours à la médecine esthétique. Le marché mondial a triplé en dix ans. Comment expliquez-vous cet engouement ?

La demande augmente en partie grâce ou à cause des réseaux sociaux qui relaient en permanence des publications sur l’esthétique, le bien-être et l’apparence physique. Les revues spécialisées dans la beauté contribuent aussi à imposer des stéréotypes.

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