Tableau d’affichage des vols annulés à l’aéroport de Bombay (Inde), le 1ᵉʳ mars 2026.

L’intervention militaire conjointe américano-israélienne en Iran, samedi 28 février, a notamment eu pour conséquence la fermeture de l’espace aérien de toute la région et, donc, l’annulation de nombreux vols. Air France a ainsi annoncé, samedi, l’annulation de cinq de ses vols vers quatre destinations : Tel Aviv (Israël), Beyrouth (Liban), Riyad (Arabie saoudite) et Dubaï (Emirats arabes unis). Elles concernent aussi bien la compagnie que sa filiale à bas coûts Transavia.

La compagnie, qui a déclaré, dimanche 1er mars, « suivre en temps réel la situation », a annoncé la poursuite de la suspension de ses vols vers et de Beyrouth, Dubaï, Riyad et Tel-Aviv jusqu’au 3 mars inclus. « Air France communiquera ultérieurement sur son programme de vols vers ces destinations pour les jours suivants », a précisé la compagnie aérienne, ajoutant que la reprise des opérations sera soumise à une « évaluation de la situation sur place » et que les clients lésés « bénéficieront de mesures commerciales adaptées ».

L’ampleur est tout autre du côté des compagnies du Golfe. Emirates, Qatar Airways ou encore Etihad ont été obligées d’annuler des centaines de vols. « Emirates a temporairement suspendu ses opérations à destination et en provenance de Dubaï », a fait savoir la compagnie aérienne dès samedi 28 février. Tour à tour, toutes les monarchies du Golfe ont été conduites à fermer leur espace aérien et donc à interrompre les activités des compagnies de la région.

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