Après une frappe israélo-américaine contre un poste de police, à Téhéran, le 4 mars 2026.

Espoir. Résignation. Angoisse. Impuissance. Colère. Depuis le début de la guerre, les Iraniens sont profondément divisés face aux attaques israélo-américaines contre leur pays, lancées le 28 février.

Soheila (un pseudonyme choisi pour la protéger contre les représailles, comme toutes les personnes citées dans cet article), une cheffe d’entreprise d’une quarantaine d’années jointe par téléphone, se dispute régulièrement avec son mari à ce sujet. Après le massacre des manifestants descendus dans la rue contre le régime, en janvier, elle ne voyait plus d’autre solution qu’une intervention étrangère pour débarrasser l’Iran du pouvoir en place. Aussi Soheila a-t-elle été aux anges quand le Guide suprême, Ali Khamenei, a été tué lors des premières frappes. Son mari ingénieur, lui, ne comprend pas comment des bombes pourraient « ramener la démocratie en Iran ».

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