- Le deuxième pilote américain recherché depuis vendredi après le crash de son avion en Iran a été secouru lors d’une opération militaire.
- Il se trouve « sain et sauf », a annoncé dimanche le président Donald Trump.
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Un mois de guerre au Moyen-Orient
Le deuxième pilote américain recherché depuis vendredi après le crash de son avion en Iran a été secouru lors d’une opération militaire et se trouve « sain et sauf », a annoncé dimanche le président Donald Trump. L’avion, un chasseur-bombardier F-15E, s’était écrasé dans le sud-ouest de l’Iran et ses deux occupants s’étaient éjectés en vol. L’armée iranienne a affirmé avoir abattu cet appareil, et les autorités avaient promis une récompense pour la capture du second occupant, le premier ayant été exfiltré peu après lors d’une opération des forces spéciales américaines.
« Au cours des dernières heures, l’armée américaine a mené à bien l’une des opérations de recherche et de sauvetage les plus audacieuses de l’histoire des États-Unis, pour venir en aide à l’un de nos incroyables officiers d’équipage, qui se trouve également être un colonel très respecté, et dont je suis ravi de vous annoncer qu’il est désormais SAIN ET SAUF !
» a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. Il a précisé que le militaire avait été blessé et que l’opération de sauvetage avait mobilisé « des dizaines d’appareils ».
L’Iran affirme avoir abattu un appareil américain lors des opérations de sauvetage
De son côté, l’agence de presse iranienne Tasnim, citant les Gardiens de la Révolution, a affirmé qu’un appareil américain participant aux opérations de recherche avait été « détruit », sans plus de précisions. Washington n’a pas réagi dans l’immédiat. Depuis le début de la guerre, aucun soldat américain n’a été tué ni capturé sur le sol iranien, mais 13 ont péri au Koweït, en Arabie saoudite et en Irak.
Au 37ᵉ jour de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l’Iran, ce dernier attaque de nouveau dimanche les pays du Golfe et Israël, à la veille de l’expiration d’un ultimatum de 48 heures donné par Donald Trump à Téhéran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit stratégique d’Ormuz, sous peine de « déchaîner les enfers ».

