
Des sourires embarrassés, des haussements d’épaules et une forme de fatalisme. Les patrons des grandes multinationales de l’énergie, réunis pour la CERAWeek, la grand-messe du secteur organisée par S&P Global à Houston (Texas), étaient bien en peine de commenter le dernier revirement de Donald Trump, lundi 23 mars, après vingt-quatre jours de conflit au Moyen-Orient.
Le président américain a assuré, lundi, dans un message sur son réseau Truth Social qu’il prolongeait de cinq jours son ultimatum avant des frappes prévues sur les infrastructures électriques iraniennes. « Je suis heureux d’annoncer que les Etats-Unis d’Amérique et le pays d’Iran ont eu, au cours des deux derniers jours, des discussions très positives et productives en vue d’une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient. » Une annonce qui a immédiatement fait chuter les cours du pétrole… mais qui a été démentie dans la foulée par le pouvoir iranien. Le baril de brent est passé en une seule journée de 108 dollars à 93 dollars (de 93 euros à 80 euros), avant de se stabiliser autour de 100 dollars.
Il vous reste 86.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

