• Dans la nuit de mardi à mercredi, un premier vol organisé pour rapatrier des Français bloqués au Moyen-Orient est arrivé à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle en provenance d’Oman.
  • Il a atterri aux alentours de 3h du matin et transportait notamment « beaucoup de familles, de jeunes enfants, des femmes enceintes, une colonie de vacances ».

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Soulagement pour des dizaines de Français. Un premier vol organisé pour rapatrier des ressortissants de la France bloqués au Moyen-Orient depuis le début de la guerre est arrivé tôt, ce mercredi 4 mars au matin, à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle en provenance d’Oman, a constaté l’AFP. L’avion affrété par Air France a quitté Mascate, capitale du sultanat, en début de soirée et a atterri peu avant 3h00 du matin au nord de Paris. 

Ce « vol hybride » a transporté aussi bien des clients et du personnel de la compagnie que « beaucoup de familles, de jeunes enfants, des femmes enceintes, une colonie de vacances », des passagers dont « la quasi-totalité était à Dubaï », a indiqué la ministre Éléonore Caroit aux journalistes présents dans le terminal. 

Une centaine de places avaient été réservées par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour les personnes les plus « vulnérables », a précisé la ministre déléguée chargée de la Francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l’étranger. « L’idée est de multiplier ce type de dispositif pour qu’un nombre le plus grand possible de Français puisse rentrer en sécurité », a-t-elle ajouté. 

Après l’attaque israélo-américaine contre l’Iran samedi et des représailles de la République islamique contre des monarchies du Golfe et Israël, les espaces aériens de nombreux pays ont été fermés. En quatre jours, la guerre au Moyen-Orient a provoqué l’annulation de 19.000 vols, selon le fournisseur de données spécialisé Cirium.

Quelque 400.000 ressortissants français sont présents dans la quinzaine de pays concernés par le conflit, et davantage se signalent auprès des autorités consulaires « mais tous ne veulent pas rentrer en France », précise la ministre déléguée.

La rédaction de TF1info avec AFP

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