• Le président américain s’est exprimé devant les Américains dans la nuit de mercredi à jeudi.
  • Nouvelles frappes à venir sur l’Iran, pression sur d’autres pays pour rouvrir le détroit d’Ormuz… Voici ce qu’il faut retenir.

Suivez la couverture complète

Un mois de guerre au Moyen-Orient

Un discours très attendu. Le président américain Donald Trump s’est exprimé dans la nuit de mercredi à jeudi (3h, heure française) devant les Américains, un mois après avoir déclenché la guerre au Moyen-Orient. Il n’a pas annoncé la fin du conflit, bien au contraire, puisqu’il a confirmé que de nouvelles frappes allaient être déclenchées. Il s’est également exprimé sur le détroit d’Ormuz, au cœur des tensions avec les pays de l’Otan. Voici ce qu’il faut retenir.

Des frappes « extrêmement dures » au moins jusqu’à mi-avril

Après avoir vanté des « victoires décisives » et « écrasantes » remportées depuis le début des opérations israélo-américaines le 28 février, le locataire de la Maison Blanche a affirmé qu’il n’en avait pas fini avec l’Iran. « Nous allons les frapper extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l’âge de pierre auquel ils appartiennent », a-t-il lancé. Il a également menacé de s’en prendre aux infrastructures énergétiques iraniennes, affirmant qu’en l’absence d’accord, les États-Unis allaient « frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément ».

« Emparez-vous » du détroit d’Ormuz

Donald Trump a aussi demandé aux pays qui en dépendent de « s’occuper » du détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran et par où transite en temps normal un cinquième de la production de pétrole mondiale. «  »Il y a des pays qui reçoivent du pétrole via le détroit d’Ormuz, c’est à eux de s’en occuper (…) Allez au détroit, emparez-vous-en, protégez-le, servez-vous-en », a déclaré le président américain, qui reproche à nombre de pays alliés dans l’Otan de n’être pas venus en aide aux États-Unis. La quasi-fermeture de ce passage maritime a entraîné une envolée des cours du pétrole, nourrissant la peur d’une inflation durable.

L’Iran n’est « plus une menace »

Malgré la poursuite des frappes, Donald Trump a assuré que l’Iran « ne représente plus, en réalité, une menace ». « Ce pays a été anéanti », a-t-il déclaré. « Ce soir, tous les Américains peuvent croire que nous sommes libres de cette menace nucléaire iranienne, nous sommes sur le point de la détruire pour de bon et quand nous aurons fini, nous serons plus forts et plus prospères que jamais. »

I.N

Share.
Exit mobile version