Ségolène Royal, alors ministre de l’environnement, le 18 février 2016, à Paris.

Ségolène Royal n’aime pas perdre de temps. Elue le 18 décembre à la présidence de l’Association France-Algérie (AFA), une structure fondée en 1963 afin de promouvoir le dialogue et l’amitié entre les peuples français et algérien, l’ancienne députée socialiste et candidate à la présidentielle de 2007 a présenté un mois plus tard ses premières propositions. Elle entreprend dans la foulée un déplacement de quatre jours à Alger dans ses nouvelles fonctions, à partir de lundi 26 janvier.

Répondant à la double invitation de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) et de la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF), celle qui occupa plusieurs postes ministériels, dont celui de ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, entre 2014 et 2017, et qui œuvra ensuite, jusqu’en 2020, comme ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique, se voit confier une nouvelle tâche, et non des moindres, puisqu’il s’agit de contribuer à renouer les liens défaits depuis plusieurs mois entre les deux rives de la Méditerranée. « La crise est profonde. L’Association France-Algérie est venue me chercher en connaissant ma liberté de parole et la solidité de mes convictions », affirme l’intéressée au Monde.

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