• En Italie, un homme avait commandé un jeu d’échecs sur Temu.
  • Il a trouvé un scorpion vivant dans la boîte toujours scellée à la réception.
  • Maud Descamps revient sur cette histoire « qui fait froid dans le dos » dans « Bonjour ! La matinale TF1 ».

Une « histoire qui fait froid dans le dos », prévient Maud Descamps. Ce vendredi 13 mars, elle revient sur une mésaventure rapportée par le journal italien Il Corriere della Sera (nouvelle fenêtre): l’histoire de Davide, un habitant de Spresiano, commune située non-loin de Venise. Cet amateur d’échecs a commandé « un nouveau jeu sur une plateforme chinoise, Temu (nouvelle fenêtre)« , rapporte Maud Descamps. « Après plusieurs jours d’attente, ça y est, le colis est enfin là ». Quand il l’ouvre, c’est la surprise : « il tombe nez à nez avec un scorpion de 6 centimètres ».

Surpris, il laisse tomber la boîte et le scorpion (nouvelle fenêtre) s’enfuit. Davide « saisit le premier objet qui lui tombait sous la main », selon Il Corriere della Sera et écrase l’arthropode. « Je suis encore sous le choc, il m’aurait suffi d’ouvrir le colis de l’autre côté pour trouver le scorpion vivant entre mes mains », a-t-il confié au journal italien. Il a annoncé avoir l’intention de porter plainte contre Temu. « C’est par pure chance que je n’ai pas été piqué », ajoute-t-il.

Depuis combien de temps le scorpion était-il dans le colis ?

Selon Davide, le colis n’était ni endommagé ni ouvert à sa réception – ce qui pourrait vouloir dire que le scorpion y était pendant l’emballage, selon lui. Selon le journal La Dépêche, la plateforme Temu a répondu à Davide après vérification de ses caméras de surveillance et des scans au rayon X effectués avant l’expédition : « aucune trace d’un quelconque être vivant n’a été constatée. Le colis a été livré scellé par le transporteur et est resté scellé jusqu’à son ouverture par le consommateur », écrit le journal. Temu a annoncé être entrée en contact avec Davide. Dans son colis, le jeune homme a bien reçu son jeu d’échecs, a confirmé ce dernier.

Lara CLERC, Maud DESCAMPS

Share.
Exit mobile version