• Des malfrats ont cambriolé un hôtel en Espagne, perché dans les montagnes.
  • Obligés de repartir à pied, les truands ont finalement été contraints d’abandonner leur butin.

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Bonjour ! La Matinale TF1

« Bonjour ! La Matinale TF1 » vous conte l’histoire d’un cambriolage pas comme les autres. Pour tout comprendre, on vous emmène en Espagne, direction l’Hôtel Vall de Nuria, niché à 2.000 mètres d’altitude. Cet établissement n’est pas accessible en voiture. Pour s’y rendre, il faut emprunter un train à crémaillère. Les voleurs avaient connaissance de cet élément mais n’ont pas renoncé. Dans la nuit, ils ont dérobé de l’argent liquide et le coffre-fort de l’hôtel.

D’après les premiers éléments de l’enquête rapportés par le média catalan 3cat (nouvelle fenêtre), une fois qu’ils ont embarqué leur lourd butin, ils l’ont placé sur un traîneau. Conscients qu’ils ne pouvaient pas repartir en train de nuit, ils avaient décidé de se rendre à Queralbs, à 8 km de là, un village accessible en voiture. Ils comptaient ainsi rallier la commune pour repartir en auto.

Des conditions dantesques

Les malfrats commencèrent donc leur périple. Dans le noir, ils se sont rapidement retrouvés en difficulté dans la neige. Après avoir parcouru 800 mètres, ils ont dû se faire une raison… et abandonner leur butin. Le vent, le verglas et les deux mètres de neige en moyenne ont gagné. Le coffre-fort a finalement été jeté dans le ravin. Il a fini sa course en contrebas, non loin de la voie ferrée qu’emprunte chaque jour le train à crémaillère.

Qu’est devenu le butin ?

Les enquêteurs ont mis deux jours à récupérer le coffre-fort, étant donné sa difficulté d’accès et les conditions météorologiques des derniers jours. Le montant du butin n’a pas été révélé. Les cambrioleurs, quant à eux, courent toujours. Les forces de l’ordre sont encore à leur recherche.

Le personnel de l’hôtel ne s’est rendu compte du larcin qu’au matin. Aucun salarié n’a entendu les malfrats entrer et dérober le coffre-fort. Le gérant a fait la découverte en prenant son service et a immédiatement contacté la police.

P. F. | Chronique : Karim Bennani

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