• Reza Pahlavi, le fils aîné du dernier chah d’Iran, a appelé, vendredi 9 janvier, Donald Trump à intervenir contre « le régime criminel » des mollahs.
  • Cet appel du prince héritier de la dynastie Pahlavi, renversée en 1979 lors de la révolution islamique, survient alors que le pouvoir iranien fait face à une vague de contestation qui prend de l’ampleur.

Il veut depuis plusieurs années la chute de la République islamique. Reza Pahlavi, le fils exilé du dernier chah d’Iran (nouvelle fenêtre), a demandé, vendredi 9 janvier, à Donald Trump d’intervenir sans tarder, alors qu’un mouvement de contestation (nouvelle fenêtre) contre le régime des mollahs gagne de l’ampleur (nouvelle fenêtre), de jour en jour.

« Monsieur le Président, ceci est un appel urgent et immédiat réclamant votre attention, votre soutien et votre action », a écrit sur les réseaux sociaux (nouvelle fenêtre) la figure d’opposition, qui vit près de Washington. « Vous avez prouvé, et je sais que vous êtes un homme de paix et un homme de parole. Je vous prie d’être prêt à intervenir pour aider le peuple iranien. »

Sans spécifier quel type d’intervention il attendait de la part de Trump, le fondateur du Conseil national iranien a justifié sa requête par la répression à l’encontre des manifestants et la décision des autorités iraniennes de couper l’accès à Internet. 

Le temps presse

Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran

« Ali Khamenei, craignant la fin de son régime criminel aux mains du peuple et avec l’aide de votre puissante promesse de soutenir les manifestants, a menacé les gens dans les rues d’une répression brutale. Et il veut utiliser ce black-out pour assassiner ces jeunes héros », a dénoncé Reza Pahlavi dans son message à l’attention du locataire de la Maison Blanche. « Le temps presse. Je vous demande votre aide. »

Invité à donner son avis sur le prince héritier de la dynastie Pahlavi, renversée en 1979, Donald Trump a indiqué qu’une rencontre n’était « pas appropriée, à ce stade ». « Je l’ai observé, il semble être une personne sympathique, mais je ne suis pas sûr que ce soit approprié (de le rencontrer) », a-t-il indiqué, jeudi 8 janvier, dans le podcast « The Hugh Hewitt Show ». 

Y.R. avec AFP

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