• Donald Trump a décidé de retirer la protection policière de Kamala Harris.
  • L’ancienne vice-présidente et adversaire du Républicain lors de la présidentielle bénéficiait d’une sécurité jusqu’en janvier 2026.

Kamala Harris ne bénéficiera plus de l’escorte policière du Secret Service, le service chargé de la protection des personnalités politiques. « La vice-présidente remercie le Secret Service (service d’élite chargé de la protection des hautes personnalités politiques) pour son professionnalisme, son dévouement et son engagement sans faille en matière de sécurité », a déclaré à l’AFP Kirsten Allen, conseillère de Kamala Harris. Une information confirmée, depuis, par la Maison Blanche.

Plusieurs opposants visés

Ainsi, Donald Trump a décidé de retirer plus tôt que prévu toute protection à son ancienne rivale à la présidentielle. En tant qu’ancienne vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris avait droit à six mois de protection policière, mais cet avantage avait été prolongé d’un an par Joe Biden, avant qu’il ne quitte la Maison Blanche. Son escorte courait donc jusqu’en janvier 2026.

Kamala Harris n’est pas la seule opposante politique de Donald Trump à avoir fait les frais d’une telle décision. C’est également le cas de l’ancien chef de la diplomatie Mike Pompeo ou de l’ancien conseiller à la sécurité nationale John Bolton, devenu un farouche opposant du dirigeant. En janvier, Donald Trump avait décidé de mettre fin à la protection dont bénéficiait Anthony Fauci, ancien conseiller Covid à la Maison-Blanche. Pourtant, le scientifique est régulièrement menacé de mort pour ses prises de position allant à l’encontre des antivax.

C.Q

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