Les joueuses de l’Olympique de Marseille, à l’entraînement à l’OM Campus de Marseille, le 25 novembre 2025.

L’attente était immense. La déception l’est tout autant. « On a perdu devant notre public, on n’a pas été à la hauteur. Ça me ronge de l’intérieur », a regretté Tess Laplacette, capitaine de l’équipe féminine de l’Olympique de Marseille, samedi 28 mars. Le premier match de l’histoire disputé au Stade-Vélodrome par la section féminine de l’OM s’est soldé sur un échec : les joueuses ont été battues par les Montpelliéraines (1-2), pourtant 12e (et dernières) de Première Ligue, le championnat de France, avant le match.

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Sous pression, les Marseillaises ont vacillé d’emblée. Dans un mouvement hagard et désorganisé, elles ont encaissé un but dès les premières secondes. Tess Laplacette avait pourtant averti, vendredi en conférence de presse, que la concentration serait primordiale dans les premiers instants. « Après le couloir, l’arrivée dans le stade, pendant deux secondes, on n’aura pas les pieds sur terre, avait anticipé la capitaine olympienne. Mais il faudra que ça dure deux secondes, pas plus. »

L’équipe phocéenne, neuvième du championnat, ne jouait pas seulement son maintien, mais également la place du football au féminin dans l’espace marseillais. Vendredi, l’entraîneuse Corinne Diacre et le directeur général de la section féminine, Stefano Petruzzo, assuraient « ne pas vouloir rajouter de la pression aux joueuses », tout en insistant sur l’aspect déterminant de cette rencontre. « Ça ne sera un match de gala que si on a les trois points au bout. Sinon l’événement fera pschitt », avait lancé l’ancienne sélectionneuse de l’équipe de France féminine.

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