- La hausse des prix à la pompe est au centre des inquiétudes.
- Sur ce sujet, le gouvernement est la cible de nombreuses critiques.
- L’État va-t-il faire de nouvelles annonces ? Mathilde Guénégan, journaliste politique TF1/LCI, fait le point sur la situation.
L’État est sous pression. Face à la hausse des prix à la pompe, le gouvernement est accusé de ne rien faire. Les critiques viennent de l’opposition et des syndicats. Un plan d’aide de 70 millions d’euros pour certains professionnels a pourtant été dévoilé il y a quelques jours.
Mais cette annonce du gouvernement n’a pas totalement convaincu. Un conseiller de l’exécutif s’est expliqué, pour TF1 et LCI, sur cette stratégie. « Nous serions en 2022, nous serions déjà en train de préparer une remise à la pompe générale. Là, on ne peut pas se le permettre »
, souligne-t-il. « Cela veut dire que le gouvernement ne bougera pas. La maîtrise des finances publiques, c’est l’objectif et ça le restera »
, pointe Mathilde Guénégan, journaliste politique TF1/LCI.
La hausse des prix à la pompe a été évoquée lors d’une réunion organisée ce mercredi matin à Matignon. Le gouvernement cherche à montrer qu’il ne reste pas immobile face à cette situation. « La crise des Gilets jaunes a été provoquée par la hausse des taxes sur les carburants. C’est ce qu’on craint du côté du gouvernement »,
poursuit Mathilde Guénégan.
Le gouvernement est donc à la recherche de nouvelles pistes. Son objectif pourrait être de « trouver des aides sans que ça soit forcément une réduction à la pompe. Un exemple concret, avoir des locations pour les aides à domicile ou les infirmiers de véhicules électriques »
, affirme la journaliste politique.

