Le Français Fabien Brau-Boirie (à gauche) célébrait son essai avec Théo Attissogbe lors de la victoire des Bleus contre le Pays de Galles, dimanche 15 février 2026, à Cardiff, dans le cadre de la deuxième journée du Tournoi des six nations.

Quand Antoine Dupont trottine pour sortir d’un terrain de rugby avant l’heure de jeu, c’est que l’affaire est bien mal embarquée pour l’équipe adverse. Habitué à s’appuyer sur son chef d’orchestre autant qu’il le peut, Fabien Galthié ne lui offre du repos que lorsqu’il est certain que la symphonie bleue ne peut plus connaître de fausses notes. Dimanche 15 février, à la 59e minute du match du Tournoi des six nations entre le Pays de Galles et la France, le score était déjà de 47 à 7 pour les Bleus quand le demi de mêlée a été remplacé.

Une vingtaine de minutes plus tard, peu de choses avaient changé. En démonstration, les Tricolores concluaient leur rencontre par une victoire 54 à 12 face à un XV du Poireau complètement perdu dans son jardin du Principality Stadium de Cardiff. Déjà brillants face à l’Irlande lors de leur entrée en lice dans le Tournoi, les Français reviennent même de leur voyage en terre galloise avec un nouveau point de bonus offensif. Ils caracolent à présent en tête du Tournoi des six nations, en leur qualité de dernière équipe invaincue.

Mais « il y a toujours à redire », a tenté de tempérer Fabien Galthié. « On peut faire mieux, vraiment mieux », a ajouté le sélectionneur tricolore, désireux que son équipe ne cède pas à l’emballement avant de recevoir l’Italie, au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord), dimanche 22 février. Reste qu’aucune équipe de France n’avait déjà passé autant de points aux Dragons rouges, empêtrés dans une crise sportive et économique dont ils semblent incapables de sortir depuis plusieurs années.

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