L’Effet castor, les leçons d’un bâtisseur de mondes, de Ben Goldfarb, Actes Sud, 384 p., 23 €, numérique 16,99 €

Les humains et les castors peuvent-ils cohabiter dans le respect mutuel de leurs différences ? Telle est la question au cœur de l’enquête foisonnante du journaliste environnemental américain Ben Goldfarb dans L’Effet castor, les leçons d’un bâtisseur de mondes, entraînant le lecteur à la rencontre d’une foule d’acteurs faite de beaver believers – ces fervents adeptes de la coexistence entre castors et humains –, de biologistes, de fonctionnaires d’Etat ou encore d’élus locaux.

« Les castors génèrent du chaos apparent : des fatras d’arbres abattus, une végétation débridée le long des cours d’eau, des ruisseaux qui franchissent leurs rives et abandonnent leur lit. Ce qui nous apparaît comme du désordre relève cependant plutôt de la complexité, une profusion d’habitats vitaux qui profitent à presque tout ce qui rampe, marche, nage en Amérique du Nord et en Europe », plaide Ben Goldfarb.

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