Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi dans le film « Le Rêve américain » de d’Anthony Marciano.

Les sorties de la semaine regorgent de parcours sportifs et d’échappées lointaines. Dans Marty Supreme, la moitié des frères Safdie, à savoir le dénommé Josh, tire le portrait survitaminé d’un pionnier du pongisme américain. Dans Le Rêve américain, Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, dans la peau de rejetons de banlieue, s’improvisent au culot agents de joueurs de basket-ball auprès des pontes de la NBA. Enfin, Un monde fragile et merveilleux, premier long-métrage de Cyril Aris, ose une frise d’un Liban accidenté sous l’angle du tendre et de la destinée amoureuse.

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« Les Filles » : amours impossibles au Sri Lanka

Il arrive parfois qu’un grand nom en cache un autre, non moins important. Si l’on connaît en France celui de Lester James Peries (1919-2018), figure de proue du cinéma cingalais (Changement au village, 1963 ; Le Domaine, 2003), l’on a moins retenu celui de sa femme, Sumitra Peries (1935-2023). Elle aussi fut pourtant cinéaste, la première femme du titre au Sri Lanka. Et d’une importance considérable si l’on en croit son premier long-métrage, Les Filles (1978), qui fait l’objet d’une sortie française, près de cinquante ans plus tard, dans une restauration arrachée in extremis à l’usure.

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