Nicolas Robert, « Tulipa munstrosa », XVIIᵉ siècle, peinture sur vélin, Muséum national d’histoire naturelle, collection des vélins, portefeuille 7, folio 31.

C’est un sanctuaire bien gardé, au cœur du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris. Son trésor est la collection de vélins, fermée au public, qu’il héberge. Une anthologie de près de 7 000 gouaches et aquarelles naturalistes, « alliant exactitude scientifique et virtuosité artistique », souligne le Muséum. Rassemblée depuis le XVIIe siècle, elle est un « témoignage unique du dialogue entre les sciences et les arts ».

Nous sommes dans le bâtiment qui abrite la bibliothèque du Muséum. « L’édifice date de 1963, sa façade sur jardin a été modifiée par l’architecte Paul Chemetov [1928-2024], en même temps qu’il rénovait la Grande Galerie de l’évolution, rouverte en 1994 », précise Alice Lemaire, responsable des bibliothèques et de la documentation.

Il vous reste 85.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
Exit mobile version