
Alors que la fermeture du réseau ADSL s’accélère dans toute la France, celle des réseaux mobiles 2G, qui ont vu le jour dans les années 1990, débute. Orange va commencer à éteindre cette technologie, mardi 31 mars, dans 28 communes du Sud-Ouest, dont Bayonne, Biarritz et Anglet (Pyrénées-Atlantiques). Ses clients ne pourront, par conséquent, plus l’utiliser pour téléphoner ou se connecter à Internet. Il en va de même pour les abonnés de Free, puisque l’opérateur de Xavier Niel (actionnaire à titre individuel du Groupe Le Monde) utilise le réseau du numéro un français des télécoms.
Orange est le premier opérateur à couper progressivement cette technologie. SFR et Bouygues Telecom vont, de leur côté, faire de même à partir du 15 novembre. In fine, la 2G cessera complètement de fonctionner dans tout le pays d’ici à la fin de décembre 2026.
Problème : cette extinction suscite de vives inquiétudes. Si la 2G est toujours utilisée par certains particuliers et professionnels, elle sert aussi à connecter une myriade de dispositifs. Parmi les plus critiques, il y a les appareils de télésurveillance, les alarmes dans les ascenseurs, les boutons d’appel d’urgence dans les voitures lors d’un accident, les bracelets de téléassistance en cas de chute pour les personnes âgées, ou encore des systèmes utilisés dans la distribution d’eau ou d’énergie.
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