- Les melons et les pastèques sont très prisés pendant la saison estivale.
- Ces savoureux fruits apportent de la fraîcheur.
- Le maraîcher Florian Gilbert partage ses conseils dans « Bonjour ! Avec vous ».
Suivez la couverture complète
Bonjour ! La Matinale TF1
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Avec la canicule, le melon et la pastèque sont deux fruits particulièrement prisés pour leurs capacités désaltérantes. « La pastèque est composée à plus de 90% d’eau, le melon un tout petit peu moins, on est aux alentours de 88% »
, indique Florian Gilbert, maraîcher, invité de « Bonjour ! Avec vous ». Il existe des pastèques avec ou sans pépins, mais leur goût est similaire. « Ce qui fait la différence c’est le choix variétal, c’est la sélection qu’ont faite les producteurs et les maraîchers. En prenant des fruits qui ont moins de pépins, en les couplant entre eux, vous aurez une descendance avec moins de pépins »
, explique-t-il. Il ne s’agit pas d’OGM, mais simplement des variétés différentes de pastèque. Au total, il existe plus de 500 variétés de melons. Ces fruits se différencient les uns des autres par leur goût, leur saveur, leur texture. De même, il existe des pastèques jaunes ou des pastèques rouges. Pour savoir quel fruit acheter, le maraîcher conseille de « faire confiance à son producteur ou son primeur qui aura fait la sélection et qui aura fait le travail »
.
Les astuces pour choisir un bon melon
Il existe plusieurs astuces pour bien choisir son melon. Pour qu’il soit bon, il faut qu’il soit craquelé au niveau du pédoncule, la petite queue du fruit. « Là ça veut dire que le fruit s’est chargé au maximum de sa sucrosité »
, indique Florian Gilbert. Il n’est pas utile de sentir un melon car, selon les variétés, certains ne sentent pas fort, mais ont quand même bon goût. « Un indice quand même qui est indéniable, c’est la couleur »
, explique le maraîcher. Un melon récolté à pleine maturité est un peu jaune, jaunâtre. À l’arrière du fruit, il faut que le doigt puisse s’enfoncer un peu, que le melon soit un peu mou. Avant d’acheter un melon ou une pastèque, les clients ont pour habitude de taper dessus, de le soupeser pour évaluer sa densité. « En principe un fruit très lourd est chargé en eau et en sucre. Faut-il encore qu’il soit bien cueilli. Parce que si je vous coupe une pastèque qui n’est pas mûre, elle est quand même lourde »,
tempère-t-il.
Des fruits qui se déclinent en entrée et en dessert
Des différences de prix existent entre les melons, mais celui qui est le plus cher n’est pas forcément le meilleur. « En France, la main d’œuvre, c’est quand même une part indéniable du coût de votre melon »
, explique le maraîcher. Chez un primeur, un melon peut coûter un euro de plus qu’en supermarché. Le melon et la pastèque se consomment autant en entrée qu’en dessert. En entrée, un melon peut s’accompagner de burrata, de basilic et d’huile d’olive. Christophe Beaugrand présente sa recette de salade pour l’été. Il coupe de la pastèque en morceaux avec de la feta, un filet de vinaigre balsamique et éventuellement d’huile d’olive. Enfin, Florian Gilbert recommande de consommer des fruits de saison et français. « Il ne faut pas oublier qu’une exploitation sur deux ferme en France. C’est quand même vachement bien de soutenir nos petits producteurs »,
conclut-il.

