- Dans une lettre adressée dimanche au Premier ministre, huit syndicats demandent au gouvernement de « respecter la démocratie sociale et politique ».
- « Pas de passage en force » de la loi sur le 1ᵉʳ-Mai, a promis Matignon dans la foulée.
- Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, recevra les organisations syndicales lundi en début de soirée.
« Il n’y aura pas de passage en force »
sur le travail le 1ᵉʳ mai, a affirmé dimanche l’entourage du Premier ministre, qui a demandé au ministre du Travail Jean-Pierre Farandou de rencontrer les organisations syndicales pour parvenir à une « solution efficace et acceptable ».
Vers une commission mixte paritaire ?
Cette réunion aura lieu lundi à 18h. Il s’agira de travailler avec les syndicats à « un périmètre très précis des commerces concernés
par une ouverture au travail le 1ᵉʳ mai
« ,
précise Matignon. Une proposition de loi visant à élargir le travail le 1ᵉʳ mai, qui a été examinée vendredi à l’Assemblée, pourrait faire l’objet prochainement d’une commission mixte paritaire pour être rapidement mise en œuvre, espèrent ses promoteurs.
Travail le 1er-Mai dans certains établissements : « L’équilibre de ce texte est celui de la clarification du droit applicable pour sécuriser des établissement sur des secteurs très limités », poursuit le ministre @JPFarandou . #DirectAN pic.twitter.com/jNDBjU0SrV — LCP (@LCP) April 10, 2026
Mais cette réunion censée concilier les points de vue des députés et sénateurs « n’a pas encore été convoquée »,
et « il convient donc de prendre le temps nécessaire pour cheminer vers une solution efficace et acceptable »,
assure Matignon.

