Laurent Duplomb, sénateur de la Haute-Loire, lors de l’Assemblée générale des agriculteurs de la FDSEA du Bas-Rhin, à Kurtzenhouse le 15 janvier 2026.

A l’automne 2025, l’Institut national de la recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) rendait, à la demande du ministère de l’agriculture, un rapport sur les substituts aux néonicotinoïdes pour six filières : betterave, noisette, cerise, pomme, figue et navet. Une expertise aujourd’hui citée par le sénateur Laurent Duplomb (Haute-Loire, Les Républicains) comme caution scientifique à sa proposition de loi, dite « Duplomb 2 », en vue de réintroduire l’acétamipride et la flupyradifurone, alors que la pétition contestant la première du nom devait être débattue à l’Assemblée nationale, mercredi 11 février.

A l’Inrae, on dénonce une instrumentalisation du rapport et on rappelle que ses conclusions ne font pas état de réelles « impasses techniques ». Pour autant, le cadrage de l’expertise et les tournures utilisées semblent ouvrir la porte à un retour temporaire des « néonics » ; l’affaire est au cœur d’une vive polémique jusqu’au sein de l’organisme de recherche.

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