• Emmanuel Macron a annoncé s’être « entretenu avec le président iranien Massoud Pezechkian ».
  • Lundi 9 mars, il est attendu à Chypre, alors que l’île a été touchée par des tirs de drone.
  • Mais sa position peut-elle peser sur la suite de la guerre ?

Emmanuel Macron est attendu lundi 9 mars à Chypre pour « témoigner de la solidarité de la France » avec le premier État européen touché depuis l’embrasement du conflit au Proche-Orient. L’île abrite une base britannique visée la semaine dernière par un drone de fabrication iranienne.

Il rencontrera à Paphos son homologue chypriote Nikos Christodoulides ainsi que le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. « Les images sont importantes pour faire passer des messages aux adversaires, surtout en temps de guerre », réagit Mathilde Guénégan, journaliste politique TF1/LCI.

Sur X, Emmanuel Macron a aussi annoncé s’être « entretenu avec le président iranien Massoud Pezechkian ». Son entourage précise qu’il est « le seul dirigeant occidental à avoir eu des échanges » avec lui. « L’Élysée nous a aussi fait part d’appels avec l’émir du Koweït, du Qatar, le président égyptien ou encore américain », ajoute Mathilde Guénégan.

Le président de la République « ne lâche rien », explique-t-elle ensuite. « Et c’est ce que lui reconnaissent aussi ses adversaires politiques en France. »

Mais cette position peut-elle peser quant à la suite de la guerre ? Le Quai d’Orsay est sceptique, « notamment sur le front libanais ». Selon nos informations, les échanges téléphoniques se multiplient avec les autorités israéliennes.

Emilien DECELLE avec AFP

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