- De nos jours, chacun peut laisser son avis sur Internet, que ce soit sur les voyages, les restaurants ou les services en ligne.
- Mais peut-on réellement s’y fier ?
- Les chroniqueurs de « Bonjour ! Avec vous » en débattent en plateau.
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Bonjour ! La Matinale TF1
Le nouveau Guide de Michelin sort mardi 17 mars. C’est lui qui a lancé cette fameuse tradition de donner des étoiles aux restaurants. Aujourd’hui, les consommateurs peuvent également noter, donner leur avis en ligne et évaluer tout type d’établissement. Mais faut-il vraiment s’y fier ? « Bonjour ! Avec vous » se penche sur la question. Les avis divergent en plateau mais aussi chez les téléspectateurs qui ne tranchent pas la question. L’égalité entre les « oui » et les « non » est parfaite. « Je ne mets jamais d’avis négatifs, sauf si vraiment le gars est odieux. En revanche, je mets des avis positifs parce que je sais que souvent, les gens ne le font pas »
, assure Bénédicte Le Chatelier. De son côté, Cécile de Ménibus ne met jamais d’avis, qu’ils soient positifs ou négatifs.
Une pratique absurde ?
Les consommateurs sont hypervigilants. En effet, « 74% d’entre eux déclarent regarder les avis »
, nous apprend la chroniqueuse. En revanche, la moitié d’entre eux se méfient de ces mêmes avis consultés. D’autant que certains concernent des métiers d’autant plus compliqués à évaluer. « Je suis médecin généraliste. Nous subissons parfois des messages honteux et dégradants. Et si on faisait la même chose pour noter nos patients ? »
, questionne Paul, un téléspectateur, pour souligner l’absurdité d’une telle pratique. Les secteurs les plus notés sont les cafés et les restaurants, les hôtels, l’hébergement, les médecins, les dentistes, les coiffeurs,les esthéticiens et les garages automobiles.
Les consommateurs sont eux aussi notés
Vous en avez l’habitude : si vous prenez des VTC ou que vous louez des Airbnb, vous pouvez vous aussi être notés par les hôtes et les chauffeurs. Mais ce n’est pas tout.« Les services de livraison à domicile, par exemple, nous notent. Si on est bien élevé, on a plus de chances d’être livré en priorité »
, nous apprend Bénédicte Le Chatelier.

