• Ce mercredi 25 février n’est pas le début du printemps, mais cela y ressemble.
  • D’après Météo-France, des températures parfois supérieures de 10°C aux normales de saison sont attendues aujourd’hui sur tout le pays.

Rangez les gants et les bonnets. Au lendemain de records de chaleur battus pour un mois de février dans le sud-ouest, l’ensemble de l’Hexagone va connaître ce mercredi 25 février une journée pas franchement digne d’un hiver. Des températures parfois supérieures de plus de 10°C aux normales de saison sont attendues, y compris sur la moitié nord du pays.

« Le courant de sud se renforce, et les conditions ensoleillées gagnent » l’ensemble du pays, écrit Météo-France (nouvelle fenêtre). Si du brouillard pourrait perturber la visibilité dans le nord-est en début de journée, et que « quelques gouttes sont possibles en Languedoc-Roussillon », « globalement, soleil et douceur printanière devraient dominer sur une large partie du pays », anticipe l’organisme météorologique. « Des écarts aux normales de 8 à 12°C ne seront pas rares sur une large moitié nord du pays. »

« Digne d’un mois de mai »

Les 20°C devraient ainsi être atteints à Paris, une température deux fois supérieure aux normales de saison dans la capitale. Il devrait également faire 21°C à Bourges (Cher), « soit 11°C de plus que la normale », 17°C à Lille (Nord), « soit neuf degrés de plus que la normale », ou encore 18°C à Rennes (Ille-et-Vilaine), « soit sept degrés de plus que la normale ».

Dans le sud de la France aussi, l’avant-goût de printemps doit se poursuivre, même si « le vent de sud-est (marin et vent d’autan) va avoir tendance à faire baisser les températures par rapport à mardi ». Il faut dire que de nombreux records y ont été battus : des températures « dignes d’un mois de mai », supérieures à 25°C et proches de 30°C y ont été enregistrées, comme à Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques, où le mercure a atteint une valeur provisoire de 28,3°C, la plus élevée jamais enregistrée pour un mois de février dans cette station ouverte en 1994.

Mesurer de telles températures pendant l’hiver devient de plus en plus fréquent en raison du changement climatique. La hausse des températures due aux émissions de gaz à effet de serre, provoquées par les activités humaines, est encore plus rapide en France que la moyenne mondiale, selon Météo-France.

I.N

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