Emile Roger Lombertie, à Limoges (Haute-Vienne), ville dont il est le maire, le 10 janvier 2025.

A Limoges, l’annonce du maire (divers droite) a pris de court son propre camp. Le 7 janvier, Emile Roger Lombertie, 74 ans, a déclaré briguer un troisième mandat, dans un entretien au Populaire du Centre. « J’ai fait deux mandats, j’ai transformé Limoges. Beaucoup de gens m’ont demandé de poursuivre mon action », assure-t-il. Seul un cercle restreint de proches était au courantGuillaume Guérin, adjoint aux finances et président de la métropole, n’en faisait pas partie. Et il a « assez peu goûté l’opération ».

« Comme moi, aucun partenaire ni aucun élu de la majorité municipale n’était informé de cette interview », écrit-il dans un e-mail adressé le jour même aux adhérents Les RépublicainsIl y dénonce « une tentative d’instauration d’un rapport de force brutal » et « une prise en otage » de la majorité. Car cette décision « unilatérale » lui coupe l’herbe sous le pied. Or, « il était toujours convenu (…) que l’on s’entende sur la façon d’organiser la campagne », affirme le président de la métropole, le lundi 26 janvier, au Zénith de Limoges. Ce jour-là, devant 1 500 personnes, il lance à son tour sa candidature. « Enfin », selon ses soutiens, qui attendaient sa déclaration depuis septembre.

Il vous reste 76.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
Exit mobile version