Alexia de Montgolfier, présidente du parti Equinoxe, tracte sur le marché de la place Monge, à Paris, le 14 janvier 2026.

Depuis dimanche 15 mars au soir, tous les regards sont tournés vers les villes conquises par le Rassemblement national dès le premier tour et les alliances entre les partis de gauche. Mais les élections municipales ne se résument pas aux grands partis. Si leurs résultats électoraux sont moindres, des formations plus modestes ont aussi réussi à exister dans certaines communes, sans pour autant être en mesure de peser véritablement.

Lutte ouvrière, parti trotskiste représenté aux élections présidentielles par sa porte-parole, Nathalie Arthaud, depuis 2012, réalise ainsi une meilleure campagne municipale qu’en 2020, avec 24 élus contre 16 six ans plus tôt. A Clermont (Oise), la liste de Franck Vatinel obtient le résultat le plus élevé du parti d’extrême gauche, avec 21,48 % des suffrages et trois élus municipaux.

Dans les communes de plus de 30 000 habitants, deux listes obtiennent chacune un élu municipal : celle de Muriel Monchal (5,31 %) à Alfortville (Val-de-Marne) et celle de Cécile Faurite (5,33 %) à Oullins-Pierre-Bénite (Rhône). Quant au Parti des travailleurs, il ressort de ces élections avec un siège à Orthez (Pyrénées-Atlantiques) grâce à Eric Delteil (6,96 %), et un à Mainvilliers (Eure-et-Loir) pour la liste conduite par René Bordet (8,94 %).

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