Le maire sortant de Nancy et candidat à sa réélection Mathieu Klein, à Nancy, le 13 juin 2025.

A Nancy, les élections municipales des 15 et 22 mars promettent d’être plus ouvertes qu’en 2020. Le maire socialiste sortant, Mathieu Klein, qui est également président de la Métropole du Grand Nancy et de ses 258 000 habitants, espère conserver ses sièges.

Il y a six ans, sa victoire sur Laurent Hénart, alors président du Parti radical, avait marqué une rupture avec soixante-quatorze ans de gestion de la droite et du centre. Le socialiste s’avance cette fois en campagne avec une liste renouvelée dans laquelle – et ce fut une surprise – l’écologiste Laurent Watrin, qui lui avait permis de l’emporter au second tour grâce à son ralliement, ne figure pas. Ce dernier a été écarté de la liste d’union de la gauche par son propre parti, Les Ecologistes.

« Il m’est revenu aux oreilles qu’on disait de moi que je ne faisais pas l’unanimité, et que j’étais un peu raide », raconte M. Watrin. L’ancien journaliste de France Bleu Nancy, qui a posé sa plaque de sophrologue, ira donc en campagne à la tête d’une liste « indépendante et citoyenne ».

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Mathieu Klein espère de son côté renouer avec la dynamique qui avait permis à la gauche, aux législatives de 2024, de rafler la mise sur toute l’agglomération nancéienne. Il est à la tête d’une liste transpartisane à laquelle participe un collectif citoyen. Sans La France insoumise (LFI), toutefois, au premier tour du moins, « car ils ont une ligne politique qui n’est pas la [s]ienne », indique-t-il.

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