Vincent Bouget, candidat de l’union de la gauche à la mairie de Nîmes, après l’annonce des résultats officiels du second tour des élections municipales de 2026, le 22 mars 2026.

Il est un peu plus de 20 heures lorsqu’une foule de plusieurs centaines de personnes s’engouffre dans les ruelles de Nîmes pour rejoindre la mairie, dimanche 22 mars, et accompagner le futur maire de Nîmes, Vincent Bouget (Parti communiste français), en scandant : « On a gagné ! » Dans une ambiance festive, des familles, des militants, des étudiants, des enfants applaudissent le vainqueur de la soirée (40,97 %), qui a devancé le candidat du Rassemblement national (RN), Julien Sanchez (37,52 %).

A Nîmes, préfecture du Gard, une page de la vie politique vient de se tourner. La droite, qui a dirigé la ville pendant vingt-cinq ans (depuis 2001) avec Jean-Paul Fournier, est réduite à peau de chagrin (21,51 %) et devrait obtenir six sièges sur 59. La liste de Vincent Bouget comptera 42 conseillers et celle de Julien Sanchez (RN), 11 sièges. Un coup dur pour la droite partie divisée avant le premier tour. « La volonté de changement a été plus forte. Les Nîmois appellent de leur vœu un cap nouveau. Je le regrette un peu car il me semble hasardeux, mais il s’agit d’un choix souverain que je respecte », a déclaré Jean-Paul Fournier, avant de s’entretenir un peu plus tard en tête à tête avec Vincent Bouget.

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